SHMR // En avant-première…

Bonjour chers amis internautes,

Découvrez en avant-première, les bonnes feuilles du prochain bulletin…

 

Résumé

Note sur le premier couvent des carmélites de Meaux, rue de la Grande Île, quartier du Marché (1860-1889).

par P. Charon

La fondation du carmel à Meaux  dont l’idée avait germé en 1858 s’est concrétisée en 1860, dans un immeuble construit en 1781 sur un terrain alors en friche en bord de Marne. C’est l’histoire de cette fondation et du devenir de ces bâtiments d’une part avant le transfert du couvent rue de Chaage en 1889  et d’autre part après le départ des carmélites. Grâce à des archives notariales et architecturales, malgré la modicité des sources, il est possible den suivre l’évolution et les péripéties jusqu’à l’époque actuelle, les bâtiments ayant été transformés en immeuble d’habitation.

L’article est illustré de plans et photographies.

en voici une illustration

 

Carmel

P. Charon / SHMR

 

Patrimoine antique : des fouilles archéologiques dans le quartier Saint-Faron

Par Pierre Charon

Des fouilles archéologiques approfondies ont été réalisées au cours du deuxième semestre 2018 au début de la rue Saint-Fiacre en face de l’hôpital. Elles ont mis au jour tout un quartier de la ville gallo-romaine de Meaux (Iantinum) avec des rues dont le tracé s’accorde avec le plan viaire du livre d’Antoine Carro et avec les fouilles modernes de David Couturier, des traces d’habitation avec des caves et escaliers ; des enduits peints, poteries et tuiles ont été recueillis.

L’article présente brièvement ces résultats avec des illustrations dans l’attente de celui détaillé promis par l’archéologue responsable.

 

Si vous souhaitez découvrir la suite…

vous pouvez adhérer à la SHMR et recevoir notre bulletin annuel, partager de bons moments au cours de nos conférences, sorties et réunions amicales mensuelles.

Nous vous donnons rendez-vous le 19 janvier à partir de 14h30 dans les salons d’honneur de l’hôtel de ville de Meaux pour notre assemblée générale

contact@shmr.fr

 

 

Avis de parution de la RACF… Production et diffusion des haches de la vallée du Loing

Nous vous informons de la parution du n° 62 de la Revue archéologique du Centre de la France consacré à la production et la diffusion des haches de la vallée du Loing : Les ateliers de Corquilleroy et de Fontenay-sur-Loing.  par M.-F. Creusillet et S. Bourne (dir.), R. Irribarria, C. Pont-Tricoir et F. Sellami.
Vous trouverez toutes les informations concernant cet ouvrage ici : https://racf.revues.org/2429

 

Reste de rempart médiéval de Meaux rue du Tan

La vigilance d’un de nos sociétaires, Robert RICHARD, a permis de ne pas laisser échapper l’existence d’un modeste vestige du rempart médiéval oriental de la ville (photographie figure 1). Nous savions bien sûr que l’extension à l’est de l’enceinte de Meaux se situait entre la porte Saint-Nicolas, en bas de l’actuelle rue du général Leclerc, et la tour dite du Bourreau qui bordait la Marne, complétée par le bastion que les fouilles d’archéologie préventive effectuées à l’angle du cours Raoult et du quai Jacques Prévert ont révélées (article dans notre bulletin numéro 6 de 2009) mais sa topographie précise, entre les maisons côté des numéros impairs du cours Raoult et celles de la rue du Tan, restait incertaine.

Un projet de « réhabilitation » des immeubles vétustes aux numéros 9 et 11 de la rue du Tan (figures 3 et 4, plan du cadastre parcelles 180, 293, 294 voir figure 2) s’étant soldé par leur rapide démolition a permis d’apercevoir momentanément au fond de la parcelle du numéro 11 ce mur isolé, sur une élévation modeste (environ 2,50 à 3 mètres) et une courte longueur (environ 4 à 5 mètres) sans permettre de l’examiner plus précisément.

Le permis de construire comporte les prescriptions de l’architecte des bâtiments de France vis à vis de la restitution de l’aspect antérieur des façades, mais on peut regretter que le service régional d’archéologie, habituellement très vigilant quant aux projets immobiliers, spécialement dans le centre-ville, n’ait pas jugé bon de prescrire un minimum de diagnostic archéologique qui aurait permis d’en savoir plus sur cette structure qui risque fort de ne plus être accessible une fois les constructions terminées.

Nous avons cependant appris que les élus ont prescrit au promoteur la nécessité de conserver ces vestiges ; à suivre par conséquent.

Archéologue bénévole, ancien président de l’ASAPM (Association de sauvetage archéologique du pays meldois) il a notamment dirigé les fouilles archéologiques du site gallo-romain de La Bauve de 1977 à 1983 et a fait partie du groupe de travail de la SHMR qui a proposé un projet de sauvetage et de mise en valeur du sanctuaire des Meldes (article fruit de ces travaux paru dans notre bulletin numéro 8, 2011, p.27-60).

Thomas GUÉRIN : « Fouilles archéologiques à Meaux : le bastion de la rue du Tan », Bulletin de la SHMR, 2009, 6, p. 41-44.